1 min.

Bilan du contrôle fiscal 2025 : 17,1 Md€ redressés !

Date de publication : 30/04/2026

17,1 Md€ ont été réclamés par l’État auprès des particuliers et des entreprises au titre du contrôle fiscal en 2025, contre 16,7 Md€ en 2024.

Le gouvernement a dévoilé les résultats du contrôle fiscal pour 2025. Ainsi, ce sont 17,1 Md€ (impôts et pénalités) qui ont été réclamés l’an dernier par l’État aux particuliers et aux entreprises à la suite de contrôles (contre 16,7 Md€ en 2024). Le montant demandé a donc progressé de 2,4 % en un an. Dans le détail : les redressements notifiés à l’issue de contrôles fiscaux externes, c’est-à-dire réalisés sur place (notamment dans les locaux des entreprises), ont augmenté de plus de 5,3 %, pour s’établir à 9,8 Md€. Les redressements notifiés à l’issue de contrôles fiscaux sur pièces, c’est-à-dire depuis les bureaux de l’administration, ont, quant à eux, légèrement diminué, passant de 7,4 à 7,3 Md€. Sachant que le renforcement du contrôle patrimonial des particuliers a généré une hausse de 249 M€ (impôt sur le revenu, contributions sociales, droits d’enregistrement et impôt sur la fortune immobilière).

En revanche, le montant effectivement encaissé en 2025 n’a pas augmenté puisqu’il s’élève à 11,4 Md€, un niveau équivalent à celui de 2024. Précision : les crédits d’impôt non remboursés par l’État à la suite de contrôles sont en très forte hausse et s’affichent à 8,4 Md€, contre 3,4 Md€ en 2024. Des résultats qui sont dus au contrôle de plusieurs demandes de remboursement de crédits de TVA déposées par une seule et même société pour un montant de 4,85 Md€.

Le recours à l’IA pour identifier les fraudes

Ces bons résultats s’expliquent par la poursuite de la modernisation du contrôle fiscal grâce au ciblage par l’intelligence artificielle (IA). Ainsi, le data mining a permis de mettre en recouvrement 2,8 Md€ en 2025 (+400 M€ par rapport à 2024). Plus précisément, environ 57 % des contrôles concernant les professionnels et 63 % de ceux visant les particuliers ont été orientés grâce à cette technologie. À noter : le gouvernement entend poursuivre ses efforts en matière de contrôle fiscal, notamment grâce à l’exploitation des informations issues de la facturation électronique à partir de septembre 2026 et à l’adoption d’une nouvelle loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales.

© Les Echos Publishing 2026 - Crédit photo : zest_marina - stock.adobe.com

Partagez cet article

newsletter Newsletter

Recevez nos actualités et des invitations à nos événements

*

Les données collectées serviront uniquement pour vous envoyer les lettres d’information. Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans chaque envoi. En savoir plus dans notre politique de confidentialité.

Nos Experts

Nos experts vous répondent et vous accompagnent dans vos démarches

Contact rapide
close slider

    Contact rapide

    * champs obligatoires

    Les données collectées marquées d’un * sont obligatoires et serviront uniquement pour répondre à votre demande. En savoir plus dans notre politique de confidentialité .